Joseph Davidovits

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Les Grandes Pyramides: analyse des pierres par les géologues (2ème partie).

J’ai récemment montré dans l’article  PYRAMIDE: Graves mensonges sur l’Analyse du Lauer Sample, comment des géologues américains ont employé des moyens peu recommandables  pour s’opposer aux résultats de ma recherche sur les pyramides.

Voici le deuxième article sur le même sujet, mais cette fois il concerne certains géologues français. Faisant suite à l’énorme buzz généré par la vidéo K2019 sur YouTube (une vidéo que je ne soutiens pas, voir mon article précédent du 18 Juin Ma position concernant la vidéo Pyramide K2019 ) certains géologues français se sont mis en campagne pour discréditer ma recherche. Mais, à la différence des géologues américains qui avaient publié il y a plusieurs années de cela leurs articles sous leur vrai nom patronyme, la mode est maintenant à la vidéo sur YouTube ou aux textes sur Internet, publiés sous couvert de PSEUDONYME. Ces courageux “scientifiques” se déclarent être les représentants de la “vraie science”, mais ils se cachent pour ne pas subir des représailles. Pourquoi ? Parce que, comme vous le verrez ici, ils propagent des infox, des “fake news”, et ils le savent, sinon ils ne se cacheraient pas ! Un vrai scientifique assume ses propos sous son vrai nom.

Voici le cas d’un géologue français dont le pseudonyme est “Admin” et qui publia son article en décembre 2019 dans son site www.actugeologique.fr sous le titre “La Grande Pyramide de Khéops bâtie avec des pierres synthétiques ?” Il a trouvé ses arguments dans deux articles. Le premier est celui de l’Américain Dipayan Jana, publié en 2007 il y a déjà 13 ans. Il fut l’objet de mon article du 21 Mai 2020:  “PYRAMIDE: Graves mensonges sur l’Analyse du Lauer Sample“. Comme je l’ai démontré, D. Jana a analysé un faux échantillon trafiqué par James Harrell, un autre géologue américain. Ce dernier avait fourni un morceau de calcaire naturel à la place de l’échantillon Lauer en calcaire géopolymère. Donc, D. Jana indique qu’il ne trouve pas de sodium Na, le signe du géopolymère. Ceci est normal puisqu’il a analysé un calcaire naturel et tout le monde sait qu’il n’y a pas de sodium Na dans du calcaire naturel.

Mais le géologue français “Admin” ne le sait pas. Il écrit donc, en se référant à l’article de D. Jana:

Ce qui a été dit est suffisant pour réfuter définitivement la théorie de Davidovits. Son procédé utilise du sodium, sous forme de natron, qui n’a pas été trouvé dans les roches des pyramides, que ce soit sous forme d’alumino-silicate de sodium ou de toute autre substance.

Évidemment, si “Admin” avait suivi l’actualité décrivant les avancées et les publications de Davidovits, il aurait su que son affirmation était fausse. OUI, IL Y A DU SODIUM Na DANS LES PIERRES DES PYRAMIDES. Mais pour cela il faut lire les articles que notre équipe publie régulièrement dans le site de l’Institut Géopolymère depuis 1996, dans les pages dédiées aux Pyramides et à l’archéologie. Ou alors, il faut lire mes livres, par exemple en anglais “Why the Pharaohs built the Pyramids with fake stones” (2009-2017). Mais, je préfère citer un passage de mon dernier livre en francais “Bâtir les Pyramides sans Pierres ni Esclaves” paru en 2017. Dans le Chapitre 4, pages 122-125, on y lit:

(…) Mais, ce n’était pas le seul élément troublant de leurs analyses. Celui-ci n’est pas signalé dans le résumé. Il est cependant tout aussi important que les autres. C’est la présence de sel halite, NaCl (le sel de cuisine), ainsi qu’on peut le voir dans la figure 4.11. La formule chimique du microconstituant (mc’) inclut une molécule de NaCl.

Pourquoi est-ce significatif ? Lorsque je suis allé sur le site de Gizeh, en 1984, j’avais ramassé quelques petits morceaux de pierre de la pyramide de Chéops. Mon réflexe de chimiste me fit goûter ces pierres avec la langue : elles étaient salées. Il y avait du sel NaCl dedans, du sel de cuisine. Puis, je pris un morceau de roche calcaire géologique, le goûtait : il n’était pas salé. Je renouvelais l’expérience à chacune de mes visites, en 1988, 1991, 2003; j’en fis part à ma femme Doris et mon fils Ralph, qui m’accompagnaient et confirmèrent. Je signalais cette singularité au Chef du département de mathématiques du Palais de la Découverte, au cours de mon premier entretien de préparation à l’exposition du Palais de la Découverte à Paris, dédiée à la construction des Pyramides. Cette exposition, à laquelle l’Institut Géopolymère participait, était prévue se dérouler de déc. 2006 à mars 2007 (voir le chapitre 2). Il fut surpris et me répondit : « Il se trouve que ma fille fait actuellement un reportage sur le site de Gizeh; je vais lui envoyer un message ». Une semaine plus tard, sa fille lui confirmait cet étrange phénomène.

La présence de sel NaCl n’est qu’une anecdote pour l’égyptologie. Pour certains égyptologues, cette occurrence de NaCl serait normale puisque les calcaires sont sédimentés au fond des océans salés. C’est un raisonnement idiot. Selon eux, tous les murs de nos bâtiments et de toutes nos cathédrales en calcaire seraient recouverts de sel. Ils ne le sont pas, évidemment. Pour d’autres, ce sont les touristes qui, urinant sur les pierres dans les chambres, laisseraient leur trace. Tout aussi idiot. Pourtant, il était présent sur les pierres de toutes les chambres des pyramides. J’ai moi-même, en 1988, détaché un morceau de ce sel de la surface d’un bloc situé en haut de la chambre « mortuaire » à encorbellement de la pyramide de Meidoum. Mais, le plus significatif est la description faite par le Calife Al Mamun lorsqu’il ouvrit en 820 après J.-C. la Grande Pyramide qui avait été scellée pendant plusieurs siècles. Il trouva dans les chambres intérieures que la pierre était recouverte d’une couche de 1,5 cm de sel.

“Admin”, le géologue donneur de leçon de “vraie science”, qui se cache derrière son pseudonyme, n’est jamais allé visiter les Pyramides, sinon il aurait fait la même constatation. Mais, je continue la lecture du Chapitre 4:

Les blocs des pyramides contiennent donc du sel. Comme ils furent fabriqués comme du béton géopolymère, ils contiennent aussi de l’humidité. Celle-ci migre en surface, sèche, et le sel NaCl cristallise.

Je m’attendais à trouver une migration de carbonate de sodium (du natron en excès) ou de bicarbonate de soude, par réaction de l’alcali NaOH en excès avec le gaz carbonique de l’air. Au lieu de cela, nous avons affaire au sel halite, NaCl. D’où vient-il ? Qu’elle est la réaction chimique géopolymère générant ce sel de cuisine NaCl ?

Je ne vais pas, ici, entrer en détail dans ma réflexion de chimiste. Sachez que je trouvais rapidement la solution. Il faut ajouter un autre sel chimique, le chlorure de magnésium MgCl2, complément naturel au natron égyptien, carbonate de sodium. Cet élément constitue la majeure partie de plusieurs sels provenant d’évaporites connus sous les noms de carnallite (sel double de chlorure de magnésium et de potassium), la kainite (sel double de chlorure de magnésium et de sulfate de magnésium), et la kieserite (sel double contenant plus de sulfate de magnésium que de chlorure de magnésium).

Ces minéraux sont qualifiés du terme générique de « natron » par les égyptologues. En fait, en écriture hiéroglyphique, il existe au moins dix variétés différentes de « natron » égyptien, donc dix minéraux pouvant entrer en jeu dans une réaction géopolymère. En se référant aux travaux de J. R. Harris et en tenant compte de ses propriétés physiques et de son aspect, la carnallite correspondrait à l’écriture hiéroglyphique hsmn, un natron qui est déliquescent et doit être pressé en briquette. Quant à la kainite, ce serait l’un des natrons bd ou bsn, livrés en granules, alors que le véritable natron (carbonate de soude) est ntr, sous forme de poudre. (…)

La première affirmation de “Admin” est donc fausse. Il la reprendra dans la deuxième affirmation qui traite de la nature géologique des pierres de la pyramide de Kheops. Il utilise pour cela un article publié en 2008 dans www.hal.archives-ouvertes.fr/hal-00319586, par la géophysicienne française Suzanne Raynaud et son équipe: Suzanne Raynaud, Henri de la Boisse, Farid Mahmoud Makroum, Joël Bertho. Geological and Geo-morphological study of the original hill at the base of Fourth Dynasty Egyptian monuments. Étude géologique et géomorphologique de la colline originelle à la base des monuments de la quatrième dynastie égyptienne. 2008. hal-00319586.

Dans son article, “Admin” reproduit une figure de l’article de Raynaud et al. Voir la Figure 1 ci-dessous. Elle montre le microfacies d’un calcaire à coquillages fossiles, les nummulites.

Figure 1: Calcaire à nummulites (selon la Figure 12 de l’article de Raynaud et al., 2008).

La légende pour cette Figure selon “Admin” est: Calcaire à nummulites de la pyramide de Khéops. Il existait de grandes et de petites nummulites, N1 et N2.

La légende de cette même photo dans l’article de Raynaud et al. est: Figure 12. Pyramide de Kheops. Microfacies des niveaux de packstone du substratum incluant deux ensembles de Nummulites Gizehensis N1 : grande taille et N2 : petite taille.

À première vue, il n’y a pas de différence entre les deux légendes. Et pourtant, il y en a une qui montre la “fraude” ou la “fake news” de “Admin”. Raynaud et al. désigne le substratum. Pour un géologue, cela indique le plateau rocheux calcaire qui est sous la pyramide, et pas du tout la constitution des blocs de la pyramide de Khéops, selon “Admin”. Donc, “Admin” est un faux géologue. Il cherche à induire le lecteur en lui faisant croire que les matériaux qui constituent les blocs de la pyramide ont été extraits de ce substratum, ce qui est FAUX.

Dans leur article, Raynaud et al. ont écrit (traduction de l’anglais):

La Fig. 12 montre le packstone de l’environnement de Kheops. Il possède une matrice argilleuse et calcaire qui inclue deux dimensions différentes de nummulites gizehensis.

Mais, dans son explication, “Admin” supprime la mention “matrice argileuse” car elle confirme les affirmations de Davidovits. Pourtant, il continue ainsi:

(…) Ces couches de calcaire à nummulites alternent avec des couches de calcaire marneux, les marnes étant des mélanges de calcaire et d’argiles. Ces dépôts alternés sont séparés par des strates de marnes d’épaisseur décimétrique. Les épaisseurs varient bien sûr de place en place. Globalement, les strates sont inclinées de 8° à 12° vers le sud-est.

En somme, le comique dans cette description est que “Admin” confirme ce que j’ai toujours écrit dans mes livres et dans nos pages sur Internet: c’est parce qu’il y a de l’argile (kaolinitique) avec le calcaire, que l’on peut employer la géopolymèrisation. Les matériaux pour fabriquer les blocs de calcaire géopolymère se trouvent sur place, et les carrières sont dans les strates inclinées de calcaire marneux (avec argile) vers le sud-est. Dans tous mes livres, ainsi que sur Internet, dans les pages Pyramides, le lecteur trouvera la Figure 2 suivante indiquant l’endroit des carrières:

Figure 2: Coupe sud-sud est du plateau de Gizeh. La pyramide est sur le substratum de calcaire dur et gris, et les carrières dans le calcaire argileux.

En résumé: Le géologue français “Admin” montre sa totale ignorance avec la même arrogance que ceux dont j’ai déjà dénoncé l’attitude honteuse. Ensemble, ils discréditent la géologie auprès de l’opinion publique. “Admin” propage de la pseudo science et des “fake news”. Il écrit qu’il se cache derrière un pseudonyme pour “d’excellentes raisons”, maintenant on devine lesquelles…

Le lecteur intéressé trouvera les références de mes livres dans la barre du Menu “Books/Livres” ci-dessus.

 

Ma position concernant la vidéo Pyramide K2019

Cette vidéo Pyramide K2019, réalisée par Fehmi Krasniqi a fait un énorme buzz sur YouTube. Je n’ai pas été averti du contenu de cette vidéo avant qu’elle ne soit mise en ligne. F. Krasniqi m’avait seulement informé qu’il faisait énormément de “pub” pour moi et qu’il aimerait que je le soutienne. Je lui ai répondu que je devais connaitre tout d’abord le contenu de sa vidéo avant d’émettre une quelconque opinion. Et il a refusé parce qu’il voulait garder tout secret.

Ce n’est qu’après la mise en ligne de son film sur YouTube, soit le 30 septembre 2019, que j’appris qu’il préconisait l’emploi d’une énorme lentille solaire et qu’il “faisait fondre” toutes les roches avec. De plus, il affirme que tout le plateau en roche calcaire de Guizeh est en béton, ce qui est une absurdité. C’est pire que de l’hérésie. C’est le retour des aliens et de la technologie extraterrestre que j’ai toujours combattue.

Je suis choqué qu’il utilise mon nom et la recherche de nos scientifiques comme justification de ses divagations. Je ne soutiens pas du tout sa théorie ni que mon nom soit associé à cette farce scientifique.

PYRAMIDE: Graves mensonges sur l’Analyse du “Lauer Sample”.

Des centaines de milliers de personnes ont lu des articles et vu des vidéos sur internet traitant des pyramides d’Égypte construites en béton géopolymère. Les opposants se basent toujours sur les mêmes études de géologues américains, vieilles de 15 à 30 ans. L’étude la plus citée dans les vidéos sur YouTube est celle portant sur l’analyse du “Lauer Sample”, faite par le prétrologue/géologue américain D. Jana, publiée en 2007.  Il est temps de mettre un terme à cette pseudo science.

Qu’est-ce que le “Lauer Sample”

La polémique porte sur l’analyse d’un échantillon de la Grande Pyramide de Chéops qui m’a été confié par l’éminent égyptologue Jean-Philippe Lauer en 1981, et sur lequel j’ai fait de nombreuses publications et conférences. Il est défini dans la littérature sous le nom de “Lauer sample”. Il s’agit d’un morceau de revêtement intérieur de la pyramide, en calcaire fin, recouvert d’un enduit blanc de phosphate de calcium (hydroxyapatite) de 1 mm d’épaisseur et d’une peinture brun-rouge (oxyde de fer). Voir dans Figure 1 la photo de l’échantillon Lauer original, datant de 1982.

Figure 1: Le Lauer Sample, photo prise en 1982.

Les paramètres qui permettent d’identifier l’authenticité de l’échantillon Lauer sont la présence de cet enduit blanc peint en brun rouge âgé de 4500 ans et ses dimensions.

Le prétrologue/géologue américain D. Jana n’a jamais analysé le “Lauer Sample”.

En 2007, l’expert américain en pétrologie Dipayan Jana, de CMC-Materials Inc, USA a présenté une communication intitulée “The Great Pyramid Debate” à la 29e Conférence ICMA à Québec au Canada, et publia un article dans Proceedings of the 29th Conference of Cement Microscopy, Quebec, Canada, May 20-24 (2007), pp. 207-266. Il y critique mes résultats scientifiques ainsi que ceux de mes collègues (voir l’article M. W. Barsoum et al., Microstructural Evidence of the Reconstituted Limestone Blocs in the Great Pyramids of Egypt, Journal of the American Ceramic Society, 89 (12), 3788-3796 (2006)]. Je présente ci-dessous l’erreur fatale de l’étude de D. Jana.

Pourquoi D. Jana a-t-il analysé un faux échantillon au lieu du “Lauer Sample”?

Le pétrologue D. Jana a reçu un morceau de “Lauer sample” du géologue américain spécialisé dans l’étude des carrières de l’Égypte antique, James Harrell, Professeur émérite à l’Université de Toledo. J. Harrell est un géologue opposé à la théorie de la pierre agglomérée; nous lui avons envoyé l’échantillon Lauer et ses conclusions sont bien évidemment à l’opposé de celles de notre équipe de scientifiques. Il nous retourne ce qu’il prétendait être les restes: un échantillon gravement endommagé. Cependant, des années plus tard, il fournit un échantillon de ce qui est censé être des restes de l’échantillon de Lauer à D. Jana. Ainsi, Jana appelle cet échantillon le “Lauer-Harrell sample” dans son étude publiée dans les Proceedings (Figure 2).

Figure 2: échantillon de couleur bleue “Lauer-Harrell” reçu par D. Jana.

A la page 213 des Proceedings, il écrit: “The Lauer-Harrell was a solid 25 × 45 mm sized, blue epoxy impregnated saw-cut section of a piece, larger than the Lauer-Campbell sample…”
Traduction: Le Lauer-Harrell était une section verticale découpée à la scie, puis imprégnée d’époxy bleu de 25 × 45 mm, plus grande que l’échantillon de Lauer-Campbell.

Tout le contexte de l’étude, décrite dans les Figures 12, 13, 14 des pages 252, 253, 254 des Proceedings, montre qu’il s’agit d’une section verticale (en épaisseur), et qu’il n’est pas coupé en biais. Les dimensions sont: 45 mm de largeur et 25 mm d’épaisseur.

Or, l’épaisseur originale de l’échantillon Lauer est de 15 mm. Par contre, l’échantillon “Lauer-Harrell” fourni par Harrell à Jana possède une épaisseur de 25 mm (Figure 3).

Par déduction, l’épaisseur de l’échantillon de D. Jana prouve qu’il ne provient pas de l’authentique échantillon Lauer.

Figure 3: l’épaisseur de l’échantillon authentique Lauer comparée avec celle de l’échantillon étudié par D. Jana.

Dans l’étude de D. Jana, il n’y a pas d’enduit. Donc, c’est un FAUX ?

D. Jana observe que l’échantillon qu’il a reçu de Harrell ne présente pas le revêtement distinctif de l’échantillon Lauer. Ce revêtement est un trait distinctif extrêmement important qui caractérise l’authentique échantillon Lauer. Il insiste par trois fois (pages 213, 229 et 255) sur la non-conformité de l’échantillon par rapport à la littérature scientifique. Malgré le doute, et malgré la croissance mystérieuse et impossible de 10 mm d’épaisseur de l’échantillon, il poursuit son étude en affirmant que l’échantillon Lauer est du calcaire naturel.

Ainsi, il écrit dans les Proceedings:
Page 213: “Neither piece contained the white coating or the red paint that was originally mentioned by Davidovits, which was reportedly (by Harrell) accidentally removed during the preparation of the thin section”.
Traduction: Aucune des pièces ne contenait le revêtement blanc ou la peinture rouge mentionnée à l’origine par Davidovits, lequel aurait été enlevé accidentellement (par Harrell) lors de la préparation de la lame mince.
Page 229: “Although the actual “coating” was not present in the Lauer sample of this study (reportedly accidentally removed…)”.
Traduction: Bien que “l’enduit” réel ne soit pas présent dans l’échantillon de Lauer de cette étude (qui aurait été accidentellement détruit…).
Page 255, légende de la Figure 15: “Despite the absence of this “coating…”.
Traduction: Malgré l’absence de cet “enduit”…



J. Harrel publia en 1993 une étude sur cet enduit blanc (voir dans les Proceedings la Figure 15, page 255), mais il envoie en 2007 à D. Jana un morceau de calcaire différent qui n’est pas couvert de cet enduit caractéristique, en le qualifiant malgré tout de “Lauer Sample”.

Il est difficile d’imaginer un géologue compétent et qualifié détruire accidentellement le revêtement de l’échantillon Lauer lors de la préparation de cette lame mince. L’enduit est très solidement soudé à la pierre et ne s’écaille pas. Ce n’est pas une peinture, et l’imprégnation d’époxy bleu sert à éviter ces accidents. J. Harrell a fait trop de lames minces au cours de sa vie professionnelle pour détruire un échantillon archéologique de première importance. De plus, s’il n’a pas son enduit caractéristique, son origine est douteuse.

Conclusion

L’explication la plus logique est que D. Jana a étudié un simple morceau de calcaire de Tourah de 25 mm d’épaisseur (au lieu de 15 mm) n’ayant pas l’enduit artificiel blanc de phosphate de calcium.

Il s’agit donc d’un faux. L’étude de D. Jana sur la roche nommée “Harrell-Lauer” ne peut plus servir de référence. D. Jana est donc obligé de retirer sa publication en toute bonne conscience, et J. Harrell doit expliquer ou accepter la responsabilité de ses actes.

Pour plus de détails concernant les autres mensonges dans les publications scientifiques de J. Harrell et d’autres géologues américains lisez l’article complet Graves mensonges des géologues.

Pyramids — Deep Misleading analysis on the “Lauer Sample”.

Hundreds of thousands of people have read articles and seen videos on the internet dealing with the pyramids of Egypt having been constructed from geopolymer concrete. The arguments of the opponents are always based on the same papers written by American geologists, published 15 to 30 years ago. The most cited study shown in the videos at YouTube is the analysis carried on the “Lauer Sample” by the American petrologist D. Jana, published in 2007. It is time to put an end to this pseudo-science.

What is the Lauer sample?

The controversy concerns the analysis performed on a sample of the Great Pyramid of Cheops entrusted to me by the eminent French Egyptologist Jean-Philippe Lauer in 1981, and on which I have made analyses, publications and conferences. It is defined in the literature under the name of the “Lauer sample”. It is a piece of interior casing of the pyramid, made of limestone material, covered with a white man-made coating of calcium phosphate (hydroxyapatite) 1 mm thick and a red-brown iron oxide paint. See photo of the original Lauer sample from 1982 in Figure 1.

Figure 1: The Lauer Sample, photo taken in 1982.

Parameters for authenticating the true Lauer sample include its 4500-thousand year-old white coating and red-brown paint, and its dimensions.

Petrologist Dipayan Jana never actually examined the “Lauer Sample”

In 2007, petrologist Dipayan Jana, of CMC-Materials Inc., in the USA, presentes a paper at the 29th ICMA Conference in Quebec, Canada, titled “The Great Pyramid Debate” and later publishes his information in the Proceedings of the 29th Conference of Cement Microscopy, Quebec, Canada, May 20-24 (2007), pp. 207-266. He critiques my scientific findings as well as those of my colleagues, Materials Scientist M. W. Barsoum et al., Microstructural Evidence of the Reconstituted Limestone Blocs in the Great Pyramids of Egypt, Journal of the American Ceramic Society, 89 (12), 3788-3796 (2006)]. Here I will show the fatal flaw in D. Jana’s said work.

Why did D. Jana test a fake sample instead of the Lauer sample?

D. Jana receive a piece of the “Lauer sample” from the American geologist specializing in the quarries of ancient Egypt, James Harrell, now Emeritus Professor at the University of Toledo. J. Harrell is a geologist opposed to the theory of agglomerated stone; we sent him in 1993 the Lauer sample and his conclusions were obviously the opposite of those of our team of scientists. He returns what he claims is left of it, a severely damaged sample. However, years later, in 2007, he provides a sample of what is supposedly remnants of the Lauer sample to D. Jana. Thus, Jana calls the Lauer sample the “Lauer-Harrell” sample in his study published in the Proceedings (Figure 2).

Figure 2: The “Lauer-Harrel” blue sample received by D. Jana.

In the Proceedings, at Page 213, he writes :“The Lauer-Harrell was a solid 25 × 45 mm sized, blue epoxy impregnated saw-cut section of a piece, larger than the Lauer-Campbell sample…”

The whole context of the study, described in Figures 12, 13, 14 on pages 252, 253, 254 of the Proceedings, shows that it is a vertical section (in thickness) and that it is not obliquely cut. The dimensions are: 45 mm wide and 25 mm thick.

However, the original thickness of the Lauer sample is 15 mm (see in Figure 3). In contrast, the “Lauer-Harrell” sample supplied by Harrell to Jana is 25 mm thick.

By deduction, the thickness of Jana’s sample proves that it could not have been the authentic Lauer Sample.

Figure 3: The thickness of the genuine Lauer sample compared with the sample studied by D. Jana.

In D. Jana’s study, there is no coating. So, is this a FAKE?

Jana observes that the sample he has received from Harrell does not exhibit the distinctive coating of the Lauer sample. The coating is a critically important distinguishing trait that characterizes the authentic “Lauer sample.” Jana mentions three times, pages 213, 229 and 255 of the Proceedings, on the non-compliance of the sample with the scientific literature. Despite the doubt, and despite the sample mysteriously and impossibly growing 10 mm in thickness, he continues his studies claiming that the Lauer sample is natural limestone.

So:
Page 213: “Neither piece contained the white coating or the red paint that was originally mentioned by Davidovits, which was reportedly (by Harrell) accidentally removed during the preparation of the thin section”.
Page 229: “Although the actual “coating” was not present in the Lauer sample of this study (reportedly accidentally removed…)”.
Page 255, legend of Figure 15: “Despite the absence of this“ coating…”.

J. Harrel published a study in 1993 on this white coating (see in the Proceedings the Figure 15 at Page 255), but in 2007 he sent D. Jana a different piece of limestone not covered with this characteristic coating, calling it nonetheless the “Lauer Sample”.

It is hard to imagine a competent, skilled geologist accidentally removing the coating from the Lauer sample when preparing a thin section of it. The coating is very firmly welded to the stone and does not flake off. It is not a paint, and the impregnation of blue epoxy is used to prevent such accidents. J. Harrell has made too many thin sections in his professional life to destroy a major archaeological sample. If it does not have its characteristic coating, its origin is doubtful.

CONCLUSION: The most logical explanation is that the sample D. Jana studied was a piece of natural limestone from Egypt’s Tura quarry 25 mm thick (instead of 15 mm) without the white artificial coating of calcium phosphate.

It is therefore a forgery. Jana’s study of the rock passed off as the “Lauer Sample” can no longer serve as a reference. Jana is, therefore, obligated to retract his paper in good conscious, and Harrell must explain or accept responsibility for his actions.

Preuves scientifiques: Tiwanaku / Pumapunku sont en géopolymère artificiel.

Au cours du 10ème Geopolymer Camp de 2018, le Prof. Joseph Davidovits a, pendant sa conférence plènière annuelle, présenté un bref résumé des dernières recherches entreprises par son équipe sur les mégalithes de Tiwanaku (Tiahuanaco) / Pumapunku. En Novembre 2017, une équipe internationale de scientifiques (un géologue de Universidad San Pablo de Arequipa, Pérou et un membre du Geopolymer Institute / Institut Géopolymère) est allée sur le site pour étudier les différentes pierres et monuments. Joseph Davidovits et son équipe ont ensuite effectué différentes analyses au microscope (lame mince) at au microscope électronique à balayage MEB. Ils ont découvert de la matière organique dans la roche volcanique andésite, ce qui est impossible dans la nature. Cette découverte suggère une roche artificielle géopolymère et en plus une possibilité de datation au C-14 (recherche prévue).

Allez à Tiahuanaco-Pumapunku pour lire et voir le transcript en langue française de sa conférence. La vidéo en langue anglaise ou espagnole contient des sous-titres en français (icône CC) ainsi que sur Youtube.

Le Prof. J. Davidovits et son équipe on également publié récemment deux articles scientifiques dans des revues scientifiques renommées internationales. Voir pour les détails à Articles scientifiques.

RÉSUMÉ ÉTENDU DE L’ÉTUDE

Tiahuanaco, au bord du lac Titicaca en Bolivie est un village connu dans le monde entier pour sa mystérieuse Porte du Soleil, des ruines de temples et sa pyramide. Les archéologues considèrent que ce site a été bâti bien avant les Incas, vers 600 à 700 apr. J.-C.. Le site de Pumapunku se trouve juste à côté avec les ruines d’un temple pyramidal énigmatique bâti à la même époque. Comme il n’est pas restauré et mis en valeur, il est moins connu du grand public. Pourtant, on y trouve deux curiosités architecturales: quatre terrasses géantes de grès rouge pesant entre 130 et 180 tonnes et des petits blocs d’andésite, une pierre extrêmement dure, dont les formes complexes et la précision millimétrique sont incompatibles avec la technologie de l’époque. Et pour cause, l’archéologie nous explique que les Tiwanakans ne possédaient que des outils en pierre et aucun métal suffisamment dur pour tailler la roche. Pourtant, ils auraient taillé des blocs de grès rouge aussi gigantesque (ces blocs antiques sont les plus gros de tout le continent américain !) et étaient capables de transporter ces centaines de tonnes sur le site, puis de les ajuster avec précision. Aussi, ils auraient été capables de sculpter d’autres blocs plus petits dans de l’andésite, une pierre impossible à tailler avec une finition incroyable ! De tout cela, les archéologues ne peuvent donner d’explications rationnelles. Ainsi, pour le grand public, une ancienne super civilisation perdue ou les aliens sont les hypothèses généralement avancées pour expliquer ces prodiges.

En novembre 2017, les scientifiques ont prélevé des échantillons de grès rouge et d’andésite sur le site de Pumapunku. Pour la première fois, ces pierres ont été analysées au microscope électronique, cela n’avait jamais été réalisé avant ! Ils ont découvert la nature artificielle des pierres. Ils ont comparé les pierres des monuments avec les ressources géologiques locales et ont constaté de nombreuses différences.

L’andésite est une pierre volcanique provenant du magma. Elle est composée principalement de silice sous forme de feldspath plagioclase, d’amphibole et de pyroxène. Les scientifiques y ont découvert la présence de matière organique à base de carbone. « Une matière organique à base de carbone n’existe pas dans une pierre volcanique formée à haute température, car ils sont vaporisés. Il est impossible d’en trouver dans l’andésite. Et parce que nous avons trouvé de la matière organique à l’intérieur de la pierre volcanique andésitique, les scientifiques auront la possibilité d’effectuer une datation du Carbone-14 et déterminer l’âge exact des monuments » d’après Luis Huaman, géologue à Universidad Catolica San Pablo, Arequipa, Pérou. Cet élément organique, un géopolymère à base d’acides carboxyliques, a donc été ajouté par une intervention humaine à un autre moment pour former une sorte de ciment.

Les blocs géants de grès rouge posent un autre problème. Le grès est une roche sédimentaire composée de grains de quartz et d’un liant argileux. Il existe plusieurs sources géologiques possibles, mais aucune ne correspond aux pierres édifiées sur le site archéologique. Aucune carrière connue n’est capable de fournir les blocs massifs de 10 mètres de long. De plus, la pierre locale est friable et de petites dimensions. Les scientifiques ont découvert au microscope électronique que le grès rouge de Pumapunku ne peut pas provenir de la région, car on y trouve des éléments, comme le carbonate de sodium, absents de la géologie locale. Alors d’où provient la pierre ? De plusieurs centaines ou milliers de kilomètres ? Avec quels moyens ont-ils été transportés ? En réalité, l’analyse au microscope électronique prouve que la composition du grès pourrait être artificielle (un géopolymère ferro-sialate) et fabriquée comme un ciment.

Quelle est cette technologie ? « Les pierres artificielles ont été formées comme un ciment. Mais, ce n’est pas un ciment moderne, c’est un ciment géologique naturel obtenu par géosynthèse, » déclare Ralph Davidovits, chercheur à l’Institut Géopolymère. Pour cela, ils ont pris de la roche naturellement friable et érodée comme pour le grès rouge depuis la montagne toute proche et du tuf volcanique non consolidé depuis le volcan Cerro Kapia juste à côté au Pérou pour former l’andésite. Ils ont créé un ciment soit à partir d’argile (la même argile rouge que les Tiwuanakans ont utilisée pour la poterie) et des sels de carbonate de sodium venant du Laguna Cachi dans le désert de l’Altiplano au sud, pour former le grès rouge. Pour l’andésite grise, ils ont inventé un liant organo-minéral à base d’acides de plantes et d’autres réactifs naturels. Ce ciment était ensuite coulé dans des moules et durci pendant quelques mois. Sans une connaissance approfondie de la chimie des géopolymères, qui étudie la formation de ces roches par géosynthèse, il est difficile de reconnaitre la nature artificielle des pierres. « Cette chimie n’est pas une science difficile à maitriser. Elle est le prolongement des connaissances des Tiwanakans dans la céramique, les liants minéraux, les pigments et surtout une excellente connaissance de leur environnement, » précise le professeur Joseph Davidovits. Sans la sélection des bonnes matières premières, ces monuments extraordinaires n’auraient pu voir le jour il y a 1400 ans.

Enfin, cette découverte scientifique confirme les légendes locales qui disent que « les pierres ont été faites avec des extraits de plantes capables de ramollir la pierre. » Cette explication a toujours été rejetée par les archéologues, car elle n’avait pas de sens. Les preuves apportées par l’équipe de scientifiques de France et du Pérou montrent que la tradition orale avait raison: ils faisaient des pierres molles qui pouvaient durcir ! L’hypothèse de l’ancienne super civilisation perdue ou les aliens extraterrestres est fausse. Les Tiwanakuans étaient des humains intelligents. Ils connaissaient parfaitement leur environnement et savaient exploiter les ressources apportées par la nature.

En plus de la datation du Carbone-14, d’autres études seront bientôt réalisées pour déterminer si certains monuments de la région de Cuzco au Pérou ont été bâtis avec la même connaissance scientifique.

Les résultats de cette recherche ont été publiés récemment dans 2 revues scientifiques internationales de renom:

  1. sur les blocs mégalithiques en grés géopolymère: J. Davidovits, L. Huaman, R. Davidovits, “Ancient geopolymer in South-American monument. SEM and petrographic evidence “, Material Letters 235 (2019) 120-124. DOI: doi.org/10.1016/j.matlet.2018.10.033.
  1. sur les structures “H” en andésite volcanique géopolymère: J. Davidovits, L. Huaman, R. Davidovits, “Ancient organo-mineral geopolymer in South-American Monuments: organic matter in andesite stone. SEM and petrographic evidence”, Ceramics International 45 (2019) 7385-7389, DOI: doi.org/10.1016/j.ceramint.2019.01.024.

Ultimate Proofs Tiwanaku / Pumapunku Megaliths are Artificial Geopolymers

At the 10th Geopolymer Camp in 2018, Prof. Joseph Davidovits presented during his annual keynote a brief summary of his last studies on the Tiwanaku (Tiahuanaco) / Pumapunku Megaliths. In November 2017, an international team (a geologist from Universidad San Pablo at Arequipa, Peru and a member of the Geopolymer Institute) went on the site to carry on a survey on these stones. After different analysis on thin sections and under an electronic microscope, Joseph Davidovits claims that his team has found “organic matter in volcanic rock“, which is, by nature, impossible. This points to man-made stone and C-14 dating of the geopolymer stone as well as of the monument (on going research).

Go to Tiahuanaco-Pumapunku read the transcript or watch the video of his conférence (English or Spanish dubbed) or also on Youtube.

Two scientific papers have been now published in renown international scientific journals. See the details at Scientific Articles

SUMMARY OF THE STUDY

Tiahuanaco, on Lake Titicaca in Bolivia, is a village known throughout the world for its mysterious Gate of the Sun, ruins of temples and its pyramid. Archaeologists consider that this site was built well before the Incas, around 600 to AD 700. The site of Pumapunku is right next door with the ruins of an enigmatic pyramidal temple built at the same time. Because it is not restored and developed for touristic activity, it is less known to the general public. However, there are two architectural curiosities there: four giant red sandstone terraces weighing between 130 and 180 tons and small blocks of andesite, an extremely hard volcanic stone, whose complex shapes and millimetric precision are incompatible with the technology of the time. And for good reason, since archeology tells us that the Tiwanakans had only stone tools and no metal hard enough to carve the rock. But they would have carved the gigantic blocks of red sandstone (these ancient blocks are the largest of all the American continent!) and were able to carry these hundreds of tons on the site, then to adjust them precisely. Also, they would have been able to carve other smaller blocks made of volcanic andesite, an impossible-to-carve stone with an incredible finish! Archaeologists cannot give any rational explanations on how this was possible. Therefore, for the general public, the assumptions generally advanced to explain these wonders are the achievement by a lost ancient super civilization or by aliens’ involvement.

In November 2017, scientists gathered samples taken in the red sandstone and andesite from the Pumapunku site. For the first time, these stones were analyzed under the electron microscope, this had never been done before! They discovered the artificial nature of the stones. They compared the monuments’ stones with the local geological resources and found many differences.

Andesite rock is a volcanic stone from magma. It is composed mainly of silica in the form of plagioclase feldspar, amphibole and pyroxene. But the scientists have discovered the presence of an organic matter based on carbon. “Carbon-based organic matter does not exist in a volcanic rock formed at high temperatures because they are vaporized. It is impossible to find it in andesite rock. And because we found organic matter inside the volcanic andesitic stone, scientists will have the opportunity to carry out a Carbon-14 dating analysis and provide the exact age of the monuments”, according to Luis Huaman, geologist at Universidad Catolica San Pablo, Arequipa, Peru. This organic element is a geopolymer based on carboxylic acids which was therefore added by human intervention into andesite sand to form a kind of cement.

The giant blocks of red sandstone raise another problem. Sandstone is a sedimentary rock composed of quartz grains and a clay binder. There are several possible geological sources but none correspond to the stones of the archaeological monuments. No known quarry is able to provide massive blocks of 10 meters long. In addition, the local stone is friable and small in size. Scientists have discovered under the electron microscope that the red sandstone of Pumapunku cannot come from the region because it contains elements, such as sodium carbonate, not found in the local geology. Therefore, where does the stone come from? From hundreds to thousands of kilometers? With what means have they been transported? In fact, electron microscopic analysis proves that the composition of the sandstone could be artificial (a ferro-sialate geopolymer) and manufactured to form cement.

What is this technology mastered by the Tiwanakans? “Artificial stones were formed as a cement. But, it is not a modern cement, it is a natural geological cement obtained by geosynthesis” says Ralph Davidovits, researcher at the Geopolymer Institute. For this, they took naturally friable and eroded rock like red sandstone from the nearby mountain, on the one hand, and on the other hand, unconsolidated volcanic tuff from the nearby Cerro Kapia volcano in Peru to form andesite. They created cement either from clay (the same red clay that Tiwuanakans used for pottery) and sodium carbonate salts from Laguna Cachi in the Altiplano Desert to the south, to form red sandstone. For gray andesite, they invented an organo-mineral binder based on natural organic acids extracted from local plants and other natural reagents. This cement was then poured into molds and hardened for a few months. Without a thorough knowledge of geopolymer chemistry, which studies the formation of these rocks by geosynthesis, it is difficult to recognize the artificial nature of the stones. “This chemistry is not a difficult science to master. It is an extension of the knowledge of Tiwanakans in ceramics, mineral binders, pigments and above all an excellent knowledge of their environment,” says Joseph Davidovits. Without the selection of good raw materials, these extraordinary monuments could not have been created 1400 years ago.

Finally, this scientific discovery confirms local legends that say, “The stones were made with plant extracts able to soften the stone.” This explanation has always been rejected by archaeologists because it made no sense. The evidence provided by the team of scientists from France and Peru shows that the oral tradition was right: they made soft stones that could harden! The hypothesis of the lost ancient super civilization or aliens intervention is false. Tiwanakuans were intelligent human beings. They knew their environment perfectly and knew how to exploit the resources brought by nature.

In addition to the Carbon-14 dating analysis, further studies will soon be carried out to determine whether certain monuments in the Cuzco region of Peru have been built with the same scientific knowledge.

The first results of this research have been published recently in leading international scientific journals:

  1. on the geopolymer sandstone megalithic slabs: J. Davidovits, L. Huaman, R. Davidovits, “Ancient geopolymer in South-American monument. SEM and petrographic evidence “, Material Letters 235 (2019) 120-124. DOI: doi.org/10.1016/j.matlet.2018.10.033.
  1. on the geopolymer andesite volcanic “H” structures: J. Davidovits, L. Huaman, R. Davidovits, “Ancient organo-mineral geopolymer in South-American Monuments: organic matter in andesite stone. SEM and petrographic evidence”, Ceramics International 45 (2019) 7385-7389, DOI: doi.org/10.1016/j.ceramint.2019.01.024. 

Pyramide: nouveau livre en français

 

Nouveau livre en français: Bâtir les Pyramides sans Pierres ni Esclaves? La science défie les égyptologues, Editions Jean-Cyrille Godefroy, Paris, 2017, en librairie, Amazon, FNAC et autres, ou chez l’éditeur à Bâtir les Pyramides sans pierres ni exclaves ?

Conferences 2016-2017

Renseignements détaillés sur les Géopolymères, allez à Institut Géopolymère
For detailed information on Geopolymers, go to Geopolymer Institute


– 2017, 04 October, Hong Kong
Public Lecture title: Geopolymers: From Theory to Global Industrialization,
at Hong Kong Science Park.

– 2017, 29 September, Tokyo, Japan
Symposium on current status and issues of geopolymer technology
in construction sector
, organized by Japan Concrete Institute. Shinagawa General Civic Hall “Curian”. My Plenary Lecture is scheduled for 15:10.

– 2017, 10-12 July, Saint-Quentin, France
9th Geopolymer Camp 2015, Organized by the Geopolymer Institute;
Go to GeopolymerCamp
International workshop on geopolymer science, technology and applications, as well as archaeology.

– 2017, April, Geopolymer Webinar Spring 2017 (Internet)
Join Professor Joseph Davidovits and listen to the Geopolymer WEBINAR Spring 2017 a free Web seminar of 2 x 3 hours course (in preparation).
Go to Geopolymer Webinar

– 2017, 23-27 January, Daytona Beach, Florida, USA,
Organized by the American Ceramic Society,
ICACC’17 International Conference on Advanced Ceramics and Composites.
Focused Session 1: Geopolymer and Chemically Bonded Ceramics. Wednesday 25-Friday 27. My Plenary lecture is scheduled for Wednesday 25, 13:30-14:30.
Go to Daytona Symposia

– 2016, 06 October, Cambridge/Boston, USA: MIT (Massachusetts Institute of Technology)
Materials Science and Engineering Seminars Series
Geopolymers: From Theory to Global Industrialization.
Go to MIT Seminar

100,000 tonnes Geopolymer Concrete: world premiere

Toowoomba, Brisbane West Wellcamp airport, Australia #Wellcamp747

Australia, October 2015.Brisbane West Wellcamp Airport (BWWA), Toowoomba, Queensland, is Australia’s first greenfield public airport to be built in 48 years. BWWA became fully operational with commercial flights operated by Qantas Link in November 2014.

30 years after my invention of Geopolymer cement in USA, at Lone Star Industries (Pyrament cement), this project marks a very significant milestone in engineering – the world’s largest geopolymer concrete project, so far. BWWA was built with approximately 40,000 m3 (100,000 tonnes) of geopolymer concrete making it the largest application of this new class of concrete in the world. The geopolymer concrete developed by the company Wagners, known as Earth Friendly Concrete (EFC), was found to be well suited for this construction method due to its high flexural tensile strength, low shrinkage and workability characteristics. Heavy duty geopolymer concrete, 435 mm thick, used for the turning node, apron and taxiway aircraft pavements, welcomes a heavy 747 cargo for regular air traffic between Toowoomba-Wellcamp BWWA airport and Hong Kong..(See the video on my visit to the Toowoomba-Wellcamp-Airport).

Prof. Joseph Davidovits’ visit to the Toowoomba-Wellcamp-Airport.

On October 3, 2015, Joseph and Ralph Davidovits flew from Sydney Airport to Toowoomba-Wellcamp-Airport, for a visit to the company Wagners.

 

Prof. Joseph Davidovits’ visit to the Global Change Institute, Brisbane, Queensland, Australia.

Global Change Institute, University of Queensland, Brisbane, AustraliaOn October 7, 2015, Joseph and Ralph Davidovits drove with Tom Glasby and Russell Genrich, company Wagners, from Toowoomba to Brisbane. Our News dated December 10, 2013, was titled World’s first public building with structural Geopolymer Concrete. It introduced the world’s first building to successfully use geopolymer concrete for structural purposes, the Global Change Institute, University of Queensland, Brisbane, Queensland, Australia. The 4 story high building, for general public use, comprises 3 suspended geopolymer concrete floors involving 33 precast panels. They are made from slag/fly ash-based geopolymer concrete coined Earth Friendly Concrete (EFC), a Wagners brand name for their commercial form of geopolymer concrete.

Details on this world premiere in the paper by Glasby et al. (2015), EFC Geopolymer Concrete Aircraft Pavements at Brisbane West Wellcamp Airport, in our Library, Technical paper #23 GP-AIRPORT. Technical Paper on Geopolymer Aircraft Pavement

100.000 tonnes de Géopolymère: première mondiale

Toowoomba, Brisbane West Wellcamp airport, Australia #Wellcamp747

Australie, octobre 2015. Le Brisbane West Wellcamp Airport (BWWA), Toowoomba, Queensland, est le premier aéroport australien réalisé depuis plus de 48 ans. Depuis novembre 2014, le BWWA reçoit les vols commerciaux de Qantas Link.

Visite du Prof. Joseph Davidovits à Toowoomba-Wellcamp-Airport.

Le 3 octobre, 2015, Joseph and Ralph Davidovits s’envolèrent du Sydney Airport pour rejoindre le Toowoomba-Wellcamp-Airport BWWA, non loin de Brisbane, et rendre visite à la société Wagners.

30 ans après mon invention du ciment géopolymère en 1984 aux USA, chez la société Lone Star Industries (le ciment Pyrament), ce projet représente une étape significative en génie civil car c’est le plus grand chantier réalisé en ciment géopolymère et béton géopolymère, à ce jour.

L’aéroport BWWA contient environ 40,000 m3 (100,000 tonnes) de béton géopolymère, ce qui fait de lui le plus grand chantier de travaux publics dans le monde utilisant cette nouvelle classe de matériaux mise au point par la société australienne Wagners sous le nom de “Earth Friendly Concrete (EFC)“; le béton géopolymère EFC possède des caractéristiques idéales pour cette application: résistance à la flexion élevée, faible retrait et excellente mise en place. Tarmac, bout de piste, taxiways, ont une épaisseur de 435 mm et accueillent un 747 cargo pour le service fret entre Toowoomba-Wellcamp et Hong Kong. (voir la vidéo de la visite au Toowoomba-Wellcamp-Airport).

 

Visite du Prof. Joseph Davidovits au Global Change Institute, Brisbane, Queensland, Australia.

Global Change Institute, University of Queensland, Brisbane, AustraliaLe 7 octobre, 2015, Joseph et Ralph Davidovits se sont rendus de Toowoomba à Brisbane en compagnie de Tom Glasby et Russell Genrich de la société Wagners. Notre News datée de Décembre 10, 2013, avait pour titre Première mondial en béton géopolymère armé pour un bâtiment public. Il s’agissait du premier bâtiment au monde, à usage du public, réalisé avec du béton géopolymère de structure, le Global Change Institute, University of Queensland, Brisbane, Queensland, Australie. Le bâtiment comporte 4 étages et comprend 3 planchers suspendus faits de 33 panneaux réalisés en béton géopolymère de type laitier/cendre-volante, dénommé Earth Friendly Concrete (EFC), par la société Wagners.

On trouvera les details sur cette première mondiale dans l’article de Glasby et al. (2015), EFC Geopolymer Concrete Aircraft Pavements at Brisbane West Wellcamp Airport, Library, Technical paper #23 GP-AIRPORT. Technical Paper on Geopolymer Aircraft Pavement.

Conferences 2015

Renseignements détaillés sur les Géopolymères, allez à Institut Géopolymère
For detailed information on Geopolymers, go to Geopolymer Institute

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– 23-30 August, Florence, Italy
International Congress of Egyptologists XI, organized by International Association of Egyptologists. We are presenting a communication titled: Non-destructive analysis on 11 Egyptian blue faience tiles from the II and III Dynasties, by J. Davidovits and F. Davidovits, Session 7, Material Culture, on August 25th at 11:45. Go to Florence-Program and to IAE-Egyptology.

– 06-8 July, Saint-Quentin, France
7th Geopolymer Camp 2015, Organized by the Geopolymer Institute;
International workshop on geopolymer science, technology and applications, as well as archaeology. Celebrating 36-year anniversary of the Geopolymer Institute.
Go to GeopolymerCamp

– April, Geopolymer Webinar Spring 2015 (Internet)
Join Professor Joseph Davidovits and listen to the Geopolymer WEBINAR Spring 2015 a free Web seminar of 2 x 3 hours course (in preparation).
Go to Geopolymer Webinar Spring 2015

– 25-30 January, Daytona Beach, Florida, USA,
Organized by the American Ceramic Society,
ICACC’15 International Conference on Advanced Ceramics and Composites.
Focused Session 1: Geopolymer and Chemically Bonded Ceramics.
Go to Daytona Symposia

ADDITIONAL OFFICIAL CONFERENCE FOR 2015

– 24-29 May, Hernstein, Austria
ECI Conference GEOPOLYMERS
Geopolymers: The route to eliminate waste and emissions in ceramic and cement manufacturing.
Go to ECI Conference

Conferences 2014

TWO OFFICIAL GEOPOLYMER CONFERENCES SCHEDULED EVERY YEAR
At the January 2009 Daytona Beach conference, Professor Joseph Davidovits (Geopolymer Institute, France) and Professor Waltraud Kriven (University of Illinois, USA) agreed to organize two official complementary and different conferences, every year:
– one located in the USA , in January, at Daytona Beach, Florida, Geopolymer Symposium within the Frame of the ICACC International Conference on Advanced Ceramics and Composites. This is a regular conference for scientists.
– the second in Europe, in July, in Saint-Quentin, France, the GeopolymerCamp: it is a gathering, a workshop, not a traditional conference.

October, Geopolymer Webinar Fall 2014 (Internet)

Join Professor Joseph Davidovits and listen to the Geopolymer WEBINAR Fall 2014 a free Web seminar of 2 x 2 hours course. IN PREPARATION

Go to Geopolymer Webinar 2014

07-9 July, Saint-Quentin, France

6th Geopolymer Camp 2014,
Organized by the Geopolymer Institute,
International workshop on geopolymer science, technology and applications, as well as archaeology. Celebrating 35-year anniversary of the Geopolymer Institute.
Go to GeopolymerCamp

8-9 April, Geopolymer Webinar Spring 2014 (Internet)

Join Professor Joseph Davidovits and listen to the Geopolymer WEBINAR Spring 2014 a free Web seminar of 2 x 2 hours course.

Go to Geopolymer Webinar Spring 2014

26-31 January, Daytona Beach, Florida, USA,

Organized by the American Ceramic Society,
ICACC’14 International Conference on Advanced Ceramics and Composites,
Focused Session 1: Geopolymer and Chemically Bonded Ceramics.
Go to Daytona Symposia

ADDITIONAL OFFICIAL CONFERENCE FOR 2014
08-13 June, Montecatini, Italy
CIMTEC 2014, 13th International Ceramics Congress
Symposium CM: Geopolymers – Environmentally Friendly Ceramic Materials for Low-Technology and High-Technology Applications
Go to CIMTEC 2014

Fausse information sur Pyramides de Bosnie

J’ai récemment écrit dans mon article consacré aux Pyramides de Bosnie la mise au point suivante:
En fonction des renseignements qui sont les nôtres, nous pensons que l’échantillon de béton que j’ai examiné au microscope électronique, proviendrait d’une citerne ou réservoir à eau (lors du carottage il est bien fait mention d’un plafond en béton, puis d’un vide de 4 mètres, et d’un plancher en béton, voir le pdf ci-dessous). Le béton géopolymère analysé, est une sorte de béton romain, qui ne correspond absolument pas aux matériaux qui constituent les revêtements des pyramides. Les informations publiées sur les sites des Pyramides de Bosnie sont donc inexactes.
Pour les détails allez à Pyramides Bosnie.

Wrong statement on Pyramids of Bosnia

I wrote in my main article dedicated to the Bosnian Pyramids an update stating that: “According to our information, we believe that the sample of concrete that I have examined under the electron microscope comes from a type of cistern or water tank (the drilling report is mentioning a concrete “ceiling” and an empty space of 4 meters depth followed by a “concrete” floor, see the pdf below). The geopolymer concrete analyzed is a kind of Roman concrete, which in no way corresponds to the materials that constitute the casing of the pyramids and look like pudding stone. Consequently, the information published on the Bosnian Pyramids websites are inaccurate.” Read the entire article at Pyramids in Bosnia.

Conferences 2013

15-16 October, WEBINAR, Fall 2013.
Geopolymer Science

Free Geopolymer Web Workshop Organized by the Geopolymer Institute. Details at Geopolymer Institute

21-21 September, University of Sassari, Sardinia, Italy: Sardinia Green Days Conference
Geopolymer Science

Organized by University of Sassari. International Symposium on Green Chemistry. The title of my conference is “Low CO2 geopolymer cements with Sardinian geological and waste materials”. For details go to Green Chemistry

8-10 Juillet/ July, Saint-Quentin, France
Geopolymer Science and Archaeology
Science des Géopolymères + Archéologie

Geopolymer Camp,
Organized by the Geopolymer Institute,
International workshop on geopolymer science, technology and applications, as well as archaeology. Celebrating 34-year anniversary of the Geopolymer Institute.
Allez à (go to) GeopolymerCamp

29 May, University “Parthenope”, Napoli, Italy.
Geopolymer Science

Organized by Dipartimento per le Tecnologie – Facoltà di Ingegneria, Università di Napoli ‘Parthenope’. 

16-17 April, WEBINAR 2013.
Geopolymer Science

This is the first Free Geopolymer Web seminar Organized by the Geopolymer Institute. Details at Geopolymer Institute

Pyramide: le paléomagnétisme démontre la nature artificielle des pierres.

Une récente étude scientifique publiée dans la revue scientifique renommée « Europhysics News », Le Magazine de la Société Européenne de Physique, (2012), vol. 43, n ° 6, décrit comment l’étude du paléomagnétisme sur plusieurs pierres des pyramides démontre la validité de la théorie de Davidovits sur le caractère artificiel des pierres des pyramides égyptiennes.

Deux scientifiques, le Dr Igor Túnyi du Geophysical Institute SAS – Bratislava (République slovaque) et Ibrahim A. El-hemaly du National Research Institute of Astronomy and Geophysics, Le Caire, Egypte, ont fait l’hypothèse suivante (traduction de leur article scientifique en Anglais):

Notre étude paléomagnétique des deux grandes pyramides d’Egypte, Kufu (Chéops) et Khéphren, est basée sur l’hypothèse que si les blocs ont été fabriqués in situ par la technique du béton géopolymère décrit ci-dessus, leurs moments magnétiques auraient tous été parallèles, orientés à peu près dans la direction nord-sud. Toutefois, si les pyramides ont été construites à partir de blocs naturels extraits et transportés depuis les carrières voisines, ayant subi une rotation aléatoire au cours du transport et de la construction, alors les directions de leurs moments magnétiques seraient orientés au hasard…

Conclusion:

L’objectif de l’étude paléomagnétique des pierres des grandes pyramides d’Egypte, Khéops et Khéphren, était de trouver les directions des vecteurs de polarisation magnétique de leurs éléments constitutifs. C’est l’une des voies possibles pour vérifier l’hypothèse selon laquelle les blocs ont été produits in situ par une technique de béton géopolymère. L’analyse d’un ensemble limité d’échantillons paléomagnétiques a donné les résultats suivants. Les paleodirections de trois échantillonnages (2 sur Khéphren et 1 sur Khéops) présentent l’orientation commune nord-sud, ce qui suggère qu’ils pourraient avoir été produits in situ par une technique de béton géopolymère. Le bloc d’un point d’échantillonnage de la pyramide de Khéphren est en calcaire naturel et vient évidemment de la carrière voisine. Il est probable que le bloc d’une autre position d’échantillonnage de la pyramide de Khéops vient également de la même carrière. Enfin, nous concluons que, même si la technique du béton géopolymère a été utilisée, les pyramides ont été construites à partir d’un mélange de blocs de calcaire naturel et artificiel.

Voir: Igor Túnyi et Ibrahim A. El-hemaly, (2012), Paleomagnetic investigation of the great egyptian pyramids, Europhysics News 43/6, 28-31.

Pour plus de détails allez à: Paléomagnétisme

Dans mes livres La Nouvelle Histoire des Pyramides, Bâtir les pyramides sans pierres ni esclaves, j’ai montré clairement l’emplacement des blocs de calcaire naturel et des terrasses (voir essentiellement le Circuit du Plateau des Pyramides de Gizeh). Par exemple, on sait que, pour la pyramide de Khephren, plus du quart du volume de la pyramide est en pierre naturelle; c’est la pierre calcaire du plateau, taillée en terrasse et qui constitue les 5 premières assises de la pyramide.

Paleomagnetism study supports Pyramid man-made stone

A recent scientific study published in the renown “Europhysics News“, The Magazine of the European Physical Society, (2012), Vol. 43, number 6, described how paleomagnetism study on several pyramid stones demonstrates the validity of Davidovits’ theory on the artificial nature of Egyptian pyramid stones.
Two scientists, Dr. Igor Túnyi from Geophysical Institute SAS – Bratislava (Slovak Republic) and Ibrahim A. El-hemaly from National Research Institute of Astronomy and Geophysics – Cairo, Egypt, made the following assumption (quote from their scientific paper):

Our paleomagnetic investigation of the two great Egyptian pyramids, Kufu and Khafre, is based on the assumption that if the blocks were made in situ by the geopolymer concrete technique described above, then their magnetic moments would all have been parallel, oriented approximately in the north-south direction. However, if the pyramids were constructed from blocks transported from the nearby quarries, having been rotated randomly during transport and construction, then the directions of their magnetic moments would be oriented randomly

Conclusion:

The aim of paleomagnetic investigation of the rock material of the great Egyptian pyramids, Khufu and Khafre, was to find out the directions of the magnetic polarization vectors of their building blocks. This is one of the possible ways to verify the hypothesis according to which the blocks were produced in situ by a concrete technique. The analysis of a limited set of paleomagnetic samples provided the following results. The paleodirections of three sampling locations (2 from Khafre and 1 from Khufu pyramid) exhibit the common north-south orientation, suggesting that they may have been produced in situ by a concrete technique. The block from one sampling location of the Khafre pyramid is of natural limestone and evidently comes from the adjacent quarry. It is likely that the block from one sampling position of the Khufu pyramid comes also from the same quarry. Finally, we conclude that even if the geopolymer concrete technique was used, the pyramids were constructed from a mixture of natural and artificial limestone blocks.

See: Igor Túnyi and Ibrahim A. El-hemaly, (2012), Paleomagnetic investigation of the great egyptian pyramids, Europhysics News 43/6, 28-31.

In my book Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones, I have clearly shown the location of the natural limestone blocks and terraces (see essentially the Circuit of the Pyramid Plateau at Giza, Egypt, pages 233-262). For example, we know that in the pyramid of Khafre, more than a quarter of the volume of the pyramid is natural stone, namely the terraces carved in the inclined limestone plateau and which constitute the first 5 layers of the pyramid.

Le fiasco de la mini-pyramide de NOVA

NOVA mini-pyramid (© J. Davidovits, 1991)

NOVA mini-pyramide (© J. Davidovits, 1991)

Depuis quelques semaines, plusieurs forums internet discutent de mon intervention dans un documentaire réalisé en 1991 par la chaine américaine PBS, pour la fameuse émission de vulgarisation scientifique “NOVA” intitulé: This Old Pyramid. L’objectif de NOVA était l’illustration des différentes techniques proposées par les experts dans la construction des pyramides d’Égypte. NOVA avait pour cela décidé de construire, à Guizeh, une mini-pyramide, selon les “techniques anciennes”. J’ai relaté mon expérience dans plusieurs de mes livres: Ils ont bâti les Pyramides (2002), La Nouvelle histoire des pyramides (2004 et 2006) et Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones (2010). Je la met à disposition pour la première fois sur internet, dans le fichier pdf ci-dessous qui reproduit certaines pages et figures de l’édition de 2002 “Ils ont bâti les Pyramides“. À l’arrivée de l’équipe de tournage télévisé, et de moi-même, la mini-pyramide était pratiquement terminée sur deux cotés, ceux recouverts de blocs de parement, non dressés (voir la Figure 77 dans le fichier pdf). Les ouvriers avaient utilisé des camions, chariots élévateurs et outils en acier pour leur ouvrage, le matériau étant du calcaire tendre extrait d’une carrière à Tourah, de l’autre coté du Nil. Mais, l’utilisation de ces engins de travaux publics ne fut pas montrée dans le documentaire “This Old Pyramid”. Le parement est visible de ce coté-ci, mais il est absent sur la partie arrière qui ne fut jamais terminée, comme le montre la Figure ci-dessus ainsi que la Figure 82, prise à la fin du tournage et avant la grande fête traditionnelle de fin de chantier.

Pour cette mini-pyramide, fabriquée avec des engins de travaux publics modernes, seules 3-4 pierres de 500 kgs furent manipulées à la main, celles montrées devant la caméra. Ces 3 à 4 blocs de 500kgs, manipulés avec difficulté, servent de référence à l’Egyptologie officielle pour étayer sa théorie de construction par traineau, levier, etc. Dans ses conférences, le français Jean-Pierre Adam la cite en exemple. L’américain Mark Lehner et l’Égyptien Zahi Hawas l’emploient dans leur démonstration et leurs livres. Pourtant, il s’agit d’une tromperie, d’un fiasco. J’ai vu Mark Lehner essayer de ravaler un bloc de parement avec un burin de cuivre (en vain), ou avec l’outil en pierre présent sur la Figure 78 (sans succès). Cette mini-pyramide ne fut jamais terminée, et fut réalisée entièrement avec des engins mécaniques. Mais, le documentaire “This Old Pyramid” n’en fait aucune mention.

Après sa diffusion en février 1992 par la chaine publique américaine PBS, mon assistante au IAPAS (Institute for Applied Archaeological Sciences), Barry University, Miami, Florida, commença une action auprès de plusieurs membres du Congrès à Washington D.C., pour dénoncer cette escroquerie. Le résultat fut que mon intervention dans le documentaire fut coupée et ne se trouve plus dans les copies qui furent diffusées par la suite. (il faut donc bien insister et demander la copie originale de 1992)

VOIR LES PHOTOS dans l’extrait de mon livre “Ils ont bâti les pyramides“, 2002, fichier pdf. Cliquer sur:
NOVA-mini-pyramide-fr

NOVA mini-pyramid: fiasco and swindle

NOVA mini-pyramid (© J. Davidovits, 1991)

NOVA mini-pyramid (© J. Davidovits, 1991)

In recent weeks, several internet forums discuss my involvement in a documentary made in 1991 by the American channel PBS, famous for it popular science program “NOVA” and entitled This Old Pyramid. The objective of NOVA was the illustration of different techniques proposed by experts in the construction of the pyramids of Egypt. NOVA had decided to build at Giza, a mini-pyramid, according to the “old techniques”. I related my experience in several of my books: in French (Ils ont bâti les pyramides, 2002; La nouvelle histoire des pyramides, 2004 and 2006) and in English more recently (Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones, 2009). I shall make it available for the first time on the internet as a pdf file below which reproduces some pages and figures of the English edition of “Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones”. At the arrival of the television crew, including myself, the mini-pyramid was practically finished and had two of it sides convered with their casing stones, not dressed. The workers had used trucks, forklifts and steel tools for their work, the material being soft limestone quarried at Tura, on the other side of the Nile. But the use of construction equipment was not shown in the documentary “This Old Pyramid”. The casing stones are absent on the back of the mini-pyramid which was never completed, as shown in the figure above and Figure 3.14 in the pdf file, taken at the end of filming and before the big traditional festival End of construction.

For this mini-pyramid, built with modern construction equipment, only 3-4 stones weighing not more than 500 kgs were manipulated by hand, namely those shown on camera. These 3-4 500kgs blocks handled with difficulty, serve as official reference to Egyptology to support its construction theory by sled, lever, etc.. In his lectures, French Egyptologist Jean-Pierre Adam uses it as good-paxis. The American Egyptologist Mark Lehner and his friend the Egyptian Zahi Hawas refer to it in their demonstration and their books. However, it is a deception, a fiasco, a forgery. I saw Mark Lehner try to level the surface of a casing block with a copper chisel (in vain) or with the stone tool shown on the pdf file Figure 3.15 (unsuccessfully). This mini-pyramid was never completed and was made entirely with mechanical devices. But the documentary “This Old Pyramid” makes no mention of the use of these equipments.

After its release in February 1992 by the American public broadcaster PBS, my assistant at the IAPAS (Institute for Applied Archaeological Sciences), Barry University, Miami, Florida, began an action with several members of Congress in Washington DC, to denounce this scam. The result was that my intervention in the documentary was cut off and is no longer available in the copies which were distributed thereafter. (those interested must therefore insist and request the original video of 1992)

SEE PICTURES in the excerpt from my book “Why the Pharaohs built the Pyramids with Fake Stones“, 2009, pdf file. Click: Mini-pyramid-NOVA

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